Cependant des points négatifs subsistent :
- Le Portugais LV2 est arrêté et les élèves sont transférés en Espagnol. Nous notons l’incohérence à lancer une classe de sixième bi langue l’année dernière, et à stopper le projet au bout d’un an. La réponse de la direction du collège est claire : le rectorat avait promis pour ce projet des moyens fixes (autres que les stagiaires et les remplaçants) qui n’ont pas été octroyés cette année. Cette classe avait de plus été « imposée » par le rectorat au collège. L’autre raison invoquée est la quasi-absence de demande au lycée Champlain. En section professionnelle, aucune inscription en Portugais n’a été faite, et en section générale, une dernière classe est maintenue cette année. Elle regroupe les élèves de seconde au BTS… Le lycée Champlain arrêtera définitivement l’option Portugais à l’issue de cette année scolaire. La tendance est identique au collège Molière de Chennevières, où l’Espagnol est massivement demandé. Enfin, signalons qu’au nouveau lycée Européen de Noisy-le-Grand (comprenant une section Portugais), la première pierre n’a pas encore été posée… Il ne subsiste donc aucun débouché aux alentours, à l’issue de la classe de troisième.
L’objectif de l’APEI est d’être vigilant sur l’accueil et la transition du Portugais vers l’Espagnol. Une demande a été formulée au conseil d’administration du collège pour que cet accueil soit fait dans de bonnes conditions. L’année prochaine, les élèves de quatrième commenceront l’Espagnol avec des moyens renforcés et les élèves de troisième disposeront eux aussi de moyens supplémentaires.
Certains parents présents nous signalent que la classe de sixième bi langue représentait une surcharge de travail non négligeable pour quelques enfants en difficultés.
4) L’informatique au collège
4.1) Les projets du Conseil Général
Pour exprimer nos demandes au collège, nous nous appuyons sur le nouveau rapport du Conseil Général de décembre 2010, indiquant les engagements du département en faveur du développement numérique. Les grandes lignes de ce dossier sont les suivantes :
- Avant 2013, toutes les classes des collèges doivent être connectées au réseau à haut débit, et équipées de postes informatiques. L’étape suivante est 2015, pour la connexion à très haut débit par fibre optique. Actuellement, tous les collèges sont censés disposer d’une liaison ADSL mais certains sont mal desservis, les infrastructures étant éloignées. Les 17 collèges les plus problématiques sont en cours d’équipement en liaisons traditionnelles à 2 Mb/s.
- Le deuxième axe est la fourniture d’un outil numérique (ordinateur ou tablette) à chaque élève entrant en sixième. Là encore, l’échéance est fixée à 2013.
- Il est prévu un remplacement systématique des ordinateurs de plus de six ans, et la mise en place de contrats de maintenance. Des propositions ont été faites à certains collèges du Val-de-Marne dès janvier 2011.
Concernant l’ordre dans lequel les collèges sont équipés, la priorité est donnée aux établissements souffrant d’un défaut d’image afin de rééquilibrer la carte scolaire (et ainsi d’éviter l’hémorragie de bons élèves). Un autre critère de choix sera retenu : priorité sera donnée aux établissements dans lesquels des projets forts seront formulés par les équipes pédagogiques, en accord avec l’inspecteur d’académie. Sur ce critère, l’APEI jouera son rôle et demandera régulièrement aux équipes d’établir des projets permettant d’accélérer le processus d’équipement.
4.2) La réalité des faits au collège Saint Exupéry
L’APEI avait posé une question sur ce point lors du conseil d’administration de mars 2010. A cette époque, le représentant du Conseil Général indiquait que 4 salles UPI et 4 salles du deuxième étage seraient câblées lors de l’année à venir. Le reste devait être effectué avant 2013.
Nous avons fait le point avec madame Meunier en mars 2011. Sont actuellement équipées 2 salles de technologie, les 4 salles ULIS promises, une salle de physique / SVT, 2 salles du deuxième étage, la salle informatique et le CDI, soit 11 salles.
L’APEI a demandé officiellement lors du conseil d’administration du 22 mars le câblage des deux salles restantes au deuxième étage, afin de respecter les engagements de l’année passée.
5) La sécurité à l’intérieur du collège
5.1) L’aspect législatif
Ce point fait suite aux demandes – voire aux inquiétudes – de certains parents quant aux risques liés à l’ancienneté et au mode de construction du collège.
Nous avons donc réalisé une recherche documentaire sur les risques encourus et les obligations de mise aux normes de ce type d’établissement. Un organisme officiel, l’Observatoire National de la Sécurité des Etablissements Scolaires, a édité une étude sur les établissements à structure métallique construits entre 1960 et 1975. Elle insiste sur la surveillance des points suivants :
- La fiabilité des alarmes, du matériel de détection d’incendie et des systèmes de désenfumage ;
- Les améliorations apportées aux dégagements et couloirs d’évacuation ;
- La révision et l’entretien régulier des installations techniques (électricité et éclairage) ;
- La connaissance des consignes d’évacuation, et leur mise en application trois fois par an, dont un exercice au cours du premier mois suivant la rentrée scolaire.
Sur tous ces points, la commission de sécurité doit émettre un avis favorable. Elle doit contrôler également l’entretien régulier du matériel mis en place tous les deux, trois ou cinq ans selon les cas prévus par la règlementation.
Un bureau de contrôle agréé par le ministère peut être commis par le maître d’ouvrage pour vérifier la solidité des bâtiments et la sécurité des personnes. Il valide également le maintien en bon état des installations techniques (électricité, éclairage, gaz) selon une périodicité règlementaire.
Enfin, la direction du collège établit un « projet sécurité » qui fait partie intégrante du projet d’établissement. Il comprend les exercices d’évacuation, les travaux de la commission d’hygiène et sécurité, et la tenue à jour du registre de sécurité.
